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(...) Trinitron, tronculaire, l'air absent, cent mille francs, franc-maçon, son altesse, testament, amendé, débander (...)

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Carolus-Duran (1837-1917), La dame au gant, 1869, Paris, musée d'Orsay




2LRS

"Dans certains rites ou ateliers, on offre au nouvel apprenti une deuxième paire de Gants pour la femme (la personne) qu’il estime le plus. La remise d’une paire de Gants à la « clandestine », la femme jugée la plus digne, doit rappeler au néophyte le souvenir de ses engagements, la dame étant censée être se (sic) conscience et la gardienne de son honneur en cas de défaillance. Oswald Wirth rapporte que Goethe, initié le 23 juin 1780 dans la loge Amalia zu den drei Rosen, sise à Weimar, offrit la seconde paire de Gants à Charlotte von Stein, en lui faisant remarquer que si l’hommage était de peu de prix, il présentait la caractéristique rare et précieuse de ne pouvoir être réalisé qu’une seule fois par un Maçon. La dame fut pour lui à la fois une égérie, une maîtresse, une muse et un mentor. Bien que la rencontrant presque chaque jour, il lui écrivit 1 700 lettres et billets."  (...) "Mme Stein que Goethe appelé avec tendresse Charlotte, devait accepter ces gants, et les garder tout au long de son existence, les montrant au grand écrivain, lorsque celui-ci s'éloignait de ses engagements maçonniques. N'est-ce pas magnifique mes frères, ce n'est pas avec une rose que l'on pourrait faire cela. Une rose, on peut la sécher, mais c'est un symbole de mort, nous sommes en présence d'une momie sans âme, alors que les gants sont destinés à l'infini, à la pureté des sentiments, oui mes frères, qu'il serait beau de remettre en usage cette pratique oubliée."

(Source http://www.ledifice.net/3072-1.html)